Présentation de Sébastien Gonzalez 

À l’origine de chaque entreprise se trouve un homme. Ici, il s’appelle Sébastien Gonzalez. Ou pour respecter l’ordre des initiales de son logo stylisé « GS Taloa » : Gonzalez Sébastien. Né à Ascain, au pied de la Rhune, dans un village basque où la pelote est reine, il a joué à main nue. Comme le font tous les gamins dès leurs plus jeune âge. Un jeu. Sauf que pour Sébastien Gonzalez, le jeu est devenu une vraie passion. Au point qu’il a fait de ce sport exigeant son métier.

Pendant quinze ans, Sébastien Gonzalez a mené sa carrière professionnelle sur les frontons du Pays basque Sud, en Espagne. Une belle carrière. Très belle même. En 2000 et en 2009, deux titres de champion d’Espagne sont venus récompenser son parcours. Peu de Français ont eu cet honneur de « l’autre côté » de la Bidassoa. Le premier vainqueur en date fut Pampi Laduche. L’autre grand vainqueur est Sébastien Gonzalez.

sebastien gonzalez partie de pelote

Présentation de Sébastien Gonzalez 

À l’origine de chaque entreprise se trouve un homme. Ici, il s’appelle Sébastien Gonzalez. Ou pour respecter l’ordre des initiales de son logo stylisé « GS Taloa » : Gonzalez Sébastien. Né à Ascain, au pied de la Rhune, dans un village basque où la pelote est reine, il a joué à main nue. Comme le font tous les gamins dès leurs plus jeune âge. Un jeu. Sauf que pour Sébastien Gonzalez, le jeu est devenu une vraie passion. Au point qu’il a fait de ce sport exigeant son métier.

Pendant quinze ans, Sébastien Gonzalez a mené sa carrière professionnelle sur les frontons du Pays basque Sud, en Espagne. Une belle carrière. Très belle même. En 2000 et en 2009, deux titres de champion d’Espagne sont venus récompenser son parcours. Peu de Français ont eu cet honneur de « l’autre côté » de la Bidassoa. Le premier vainqueur en date fut Pampi Laduche. L’autre grand vainqueur est Sébastien Gonzalez.

sebastien gonzalez partie de pelote
sebastien Gonzales

Un tournant, une nouvelle carrière 

En 2013, changement d’orientation pour celui qui était un ténor de sa catégorie. A trente-cinq ans, comme d’autres sportifs, il lui fallait envisager une « après carrier ». Se reconvertir. Fini les buts qui claquent ? Difficile à envisager : la compétition a toujours été son domaine. Mais elle continuera de l’être. Sous une autre forme.

Abordée avec la même volonté de gagner, la création de son entreprise constitue alors son nouveau challenge. L’idée de cette nouvelle aventure germe après une discussion déterminante avec ses amis boulangers, Maider et Alain. C’est décidé. Après avoir martyrisé ses mains sur les canchas, il les mettra dans le pétrin. Il fabriquera des taloak. NB : la lettre « k » est la marque du pluriel en langue basque.

Son idée ? Il la veut originale et nouvelle. Il lancera des taloak sous vide. Une première au Pays basque. Identifiables à leurs graines de tournesol incorporées à la pâte, ils sont aujourd’hui distribués dans les grandes surfaces, en France et en Espagne.

Un tournant, une nouvelle carrière 

En 2013, changement d’orientation pour celui qui était un ténor de sa catégorie. A trente-cinq ans, comme d’autres sportifs, il lui fallait envisager une « après carrier ». Se reconvertir. Fini les buts qui claquent ? Difficile à envisager : la compétition a toujours été son domaine. Mais elle continuera de l’être. Sous une autre forme.

Abordée avec la même volonté de gagner, la création de son entreprise constitue alors son nouveau challenge. L’idée de cette nouvelle aventure germe après une discussion déterminante avec ses amis boulangers, Maider et Alain. C’est décidé. Après avoir martyrisé ses mains sur les canchas, il les mettra dans le pétrin. Il fabriquera des taloak. NB : la lettre « k » est la marque du pluriel en langue basque.

Son idée ? Il la veut originale et nouvelle. Il lancera des taloak sous vide. Une première au Pays basque. Identifiables à leurs graines de tournesol incorporées à la pâte, ils sont aujourd’hui distribués dans les grandes surfaces, en France et en Espagne.

sebastien Gonzales

Une identité forte

packaging-des-taloa

Le packaging spécialement créé par une graphiste fait la part belle aux couleurs du Pays Basque – rouge, vert et blanc. Des couleurs fortes qui rendent les taloak de GS TALOA facilement identifiables dans les présentoirs des rayons. Graphisme sur fond noir, forme d’un lauburu (croix basque) incrustée derrière l’image de Sébastien Gonzalez en action lors d’une partie de pelote renforcent le concept : il existe un lien entre l’entrepreneur et son produit.

Pelote et taloa. Taloa et pelote. Le visuel graphique renvoie les deux mots dos à dos, dans un va et vient autour du lien qui les associe. Un lien fort. Au Pays basque, pas une manifestation, pas une partie de pelote, pas une rencontre festive qui ne se prolonge en dégustant un taloa. Impossible de concevoir une ambiance de fêtes, avec des rires, des chants et le verbe haut sans cette galette de maïs en partage.

16-05-20-poche talos verso-derniers ajouts

Le packaging spécialement créé par une graphiste fait la part belle aux couleurs du Pays Basque – rouge, vert et blanc. Des couleurs fortes qui rendent les taloak de GS TALOA facilement identifiables dans les présentoirs des rayons. Graphisme sur fond noir, forme d’un lauburu (croix basque) incrustée derrière l’image de Sébastien Gonzalez en action lors d’une partie de pelote renforcent le concept : il existe un lien entre l’entrepreneur et son produit.

Pelote et taloa. Taloa et pelote. Le visuel graphique renvoie les deux mots dos à dos, dans un va et vient autour du lien qui les associe. Un lien fort. Au Pays basque, pas une manifestation, pas une partie de pelote, pas une rencontre festive qui ne se prolonge en dégustant un taloa. Impossible de concevoir une ambiance de fêtes, avec des rires, des chants et le verbe haut sans cette galette de maïs en partage.

packaging-des-taloa
16-05-20-poche talos verso-derniers ajouts

La convivialité et le partage au menu

On dit parfois que le taloa est le sandwich des Basques. C’est vrai et faux à la fois. En consommant un taloa, il ne s’agit pas tant de remplir un petit « creux » de troisième mi-temps que de partager un moment convivial. Bref, ici au Pays basque, pas un rassemblement, sportif ou festif, où l’on ne trouve un stand de taloak à consommer sur place, dans la chaleur de l’amitié dans l’atmosphère du lard grillé sur la plancha.

Produit alimentaire traditionnel de base qu’on agrémente de bien des façons, le taloa se prête à merveille à cette fonction de partage et de convivialité. En version salée, le taloa traditionnel est garni de lomo, de xistora (saucisse au piment d’Espelette), de xingar (ventrèche), grillés à la plancha et parfois accompagnés d’une tranche de fromage de brebis. En version sucrée, il est garni avec une pâte à tartiner (Basque), mais aussi du miel, de la confiture, … En version tapas ou pintxos vous pouvez réaliser des recettes plus élaborées avec des recettes au magret de canard, au foie gras, pomme d’amour, banane chocolat noix coco …(Voir les pages de recettes proposées ci-après).

Une nouvelle partie à jouer

Sebastien et gs taloaPour revenir à Sébastien Gonzalez, c’est après plusieurs semaines de recherches et de travail qu’il a réussi à élaborer sa recette. Pas n’importe quelle recette. Celle de sa grand-mère. Une recette fidèle à la tradition. Une recette artisanale. Un retour aux sources. Mais avant de mettre sur le marché « sa » version de la galette à base de farine de maïs, Sébastien Gonzalez a multiplié les essais jusqu’à trouver une formule sympathique et légère, revisitant le produit traditionnel vers plus de finesse.

L’ancien champion professionnel de pelote s’est alors lancé dans l’entreprise agroalimentaire avec la même hargne que celle qui le voyait s’opposer aux meilleurs sur les frontons. Être en lice comme il l’a toujours été, relever des défis : tel est son caractère de battant. Avec la même volonté de gagner qu’autrefois, il est actuellement en passe de gagner son pari. D’abord commercialisés dans les commerces des environs, ses taloak sont aujourd’hui référencés dans les grandes surfaces de France et d’Espagne.

Pour ceux qui sont loin du Pays basque, avec le site internet www.gs-taloa.com, les commandes en ligne permettent de profiter toute l’année des talo de GS Taloa Précuits et conditionnés sous vide, les produits arrivent chez le client en … jours. Le client a le choix entre trois tailles : en paquets de cinq taloak classiques, en paquets de vingt et de trente pour les versions tapas et pintxo. Une date de conservation d’un mois permet d’en avoir toujours « sous la main ». Pour un moment de partage et convivialité de dernière minute.

Le taloa, c’est toute une histoire

Tout commence avec le maïs. Un roi du soleil, né en Amérique. Céréale la plus cultivée au monde, le maïs est présent dans de nombreux pays. Depuis plus de huit mille ans, il nourrit les hommes comme les animaux. En farine, il s’est mêlé à un grand nombre de préparations avec toujours autant de bonheur.

Son origine remonte donc au XVIe siècle. Le maïs a traversé l’océan Atlantique avec les premiers Basques revenus d’Amérique. Ensemencée d’abord au Guipuskoa, la culture de cette céréale a trouvé « terre à son pied » dans ces terrains vallonnés aux précipitations élevées. Et c’est ainsi que ce roi du soleil a fait vivre plusieurs générations d’agriculteurs et nourri des générations d’hommes et de femmes.

Au Pays basque, mais aussi dans les Landes ou en Béarn, il est comme chez lui. Maïs nourricier, sous sa forme ronde de galette et sous le nom de « taloa », il a servi de pain dans les fermes basques. Un aliment de base que la généralisation du blé a failli faire disparaître au cours du XXe siècle. Mais le taloa n’avait pas totalement disparu. Il était resté présent dans certaines occasions particulières et continuait à faire partie du calendrier des festivités. Il est seulement remis au goût du jour. Pour le partage et la convivialité.

La recette du Taloa

Le taloa est une galette de maïs traditionnelle du Pays basque. Réalisée à partir de farine de maïs, d’eau et de sel, elle est souvent mêlée à part égale avec de la farine de blé. Nos grands-mères pétrissaient les talo d’un coup de main ferme. Elles les faisaient cuire au feu de bois.

De nos jours, ce que l’on appelait « le pain du pauvre » se prépare encore dans les foyers domestiques attachés aux traditions. Seul, le mode de cuisson a changé. Aujourd’hui Sébastien Gonzalez avec sa marque « GS Taloa » vous propose un taloa précuit, sous vide. A vous de choisir le mode de cuisson finale pour le déguster : à la plancha, au feu de bois, à la poêle, au grille pain pour les plus petits.

Voir les pages de recettes proposées ci-après (lien avec les images de produits préparés et les explications pour les réaliser).